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REPORTAGES Découverte : Une nuit à Montpellier

Un reportage de Isabelle Cottenceau

Image : Vincent Ferreira, Bernard Cazedepats, Christophe Maizou

Montage : Jacques Terrien

 

Diffusé Dimanche 12 mail 2019 vers 14h45 sur TF1

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REPORTAGES Découverte : Une nuit à Montpellier

Montpellier se targue aussi d’être la capitale du street art ! Et elle a même son artiste, le mystérieux Monsieur BMX. Depuis six ans, David, de son vrai prénom, a scellé des dizaines de vélos dans les murs de sa ville. Et pour la première fois, il a accepté de montrer son visage. Pour Monsieur BMX, ses vélos dans les murs sont des œuvres d’art. Mais aux yeux de la loi, c’est un acte de vandalisme. David peut se faire arrêter à tout moment… « Je sais que c'est interdit mais ça fait partie du jeu, s'il n’y avait pas cette prise de risque, pour moi, ce serait inutile. » Cette nuit, il va s’attaquer à un des monuments les plus célèbres de sa ville.

Justement, la police… A Montpellier, elle n’est jamais très loin car les caméras de vidéo surveillance sont partout. Gregory, le policier, fraîchement arrivé de région parisienne, est sur ses gardes car, la nuit, tout peut arriver. « La population n’est pas forcément la même que le jour, il y a plus de marginaux et un profil de personnes plus à risque. Pour cette raison, les policiers sont très méfiants, la nuit. » Actes de délinquance, fêtards alcoolisés, la soirée va être intense pour Gregory et ses équipes…

Anne-Sophie, elle, est chef pâtissière. Pour L’Arbre Blanc, une des constructions les plus étonnantes de Montpellier, elle doit créer des desserts sur le thème du Japon. Une première pour cette jeune pâtissière de 31 ans formée chez les plus grands mais habituée à des créations moins exotiques. Anne-Sophie ne va pas s’économiser, car la soirée d’inauguration où seront dégustées ses pâtisseries japonaises a lieu dans… 24h ! « Au niveau timing, c’est un peu serré. Mais c’est mieux, car on n’a pas le temps de se poser de questions, du coup, on va à l’essentiel ! »

Un rythme intense que partage aussi Ivan, médecin de nuit. Plutôt que d’exercer en cabinet, ce père de trois enfants a fait le choix d’aller à la rencontre de ses patients. Chaque mois, il fait ainsi plusieurs nuits blanches de douze heures… sans jamais savoir à quoi s’attendre. « La nuit, la plupart des gens pensent que la vie s’arrête, mais ce n’est pas le cas. Et de pouvoir y participer et être là au moment où justement tout le monde pense qu’il ne se passe plus rien, c’est assez excitant. » Cette nuit, une rencontre va profondément toucher Ivan.